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| Thursday February 25, 2010. 12:01 AM |
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Safari 4, le navigateur d'Apple, vient de sortir en version bêta et son lot de nouveautés pourrait bien faire switcher certains amateurs de Firefox, grand concurent de Safari. Mais qu'est-ce qui vous incite à choisir tel ou tel navigateur ? Quelle fonction géniale vous oblige à garder l'un ou l'autre ? Dans chaque numéro de "SVM Mac", nous demandons à nos lecteurs leur opinion dans la rubrique "Ils le disent". Dans notre prochaine édition, la question sera : "Safari ou Firefox ?". Si la question vous interpelle, envoyez-nous votre avis avec une photo de vous sur "jm.joffre@svmmac.fr" en précisant dans l'objet "Ils le disent". Nous publierons le prochain mois trois de vos témoignages. N'hésitez pas à faire entendre votre voix. Merci à tous.
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| Wednesday February 24, 2010 |
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Bouffée d?inspiration musicale ce week, je décide de mettre à contribution un MacBook Pro 15?? flambant neuf pour une session d?enregistrement et d?arrangements avec GarageBand. Jusqu?alors, j?avais toujours utilisé le logiciel audio d?Apple avec un MacBook. En résumé, j?ai passé des heures absolument épouvantables, les pires depuis que j?utilise GarageBand ! Le MacBook Pro offre évidemment toute la puissance nécessaire pour faire tourner un gros projet avec d?innombrables pistes et effets. Le hic, c?est le nouveau Trackpad ! Le multitouch, autrement dit les multiples possibilités de toucher (à deux, trois ou quatre doigts, horizontalement, verticalement, en écartant deux doigts, etc.) ont des effets désastreux, tout bonnement indésirables, dans GarageBand. Il m?a fallu un peu de temps pour comprendre en effet pourquoi le volume d?une piste changeait mystérieusement sans que je le modifie, ou pourquoi la vue s?agrandissait ou se réduisait sans que j'intervienne sur le facteur de zoom. En réalité, quand le pouce et l?index sont ensembles sur le Trackpad, GarageBand interprète leur écartement comme une action sur le volume de la piste sélectionée. Tandis que deux doigts déplacés latéralement, même de quelques millimètres, changent le zoom sur les pistes. Quand on a utilisé un MacBook durant des années, il est pourtant bien difficile de ne pas utiliser le pouce et l?index en même temps : le premier pour cliquer, l?autre pour pointer. D?autant que sur le nouveau MacBook Pro, le clic ne fonctionne qu?en bas du Trackpad multipoint et qu?il est donc naturel d?y poser le pouce en plus de l?index qui, lui, pointe, dans le cadre d?un glisser/déplacer. Résultat, un chantier inouï au bout de quelques minutes où mon mix volait malgré moi en éclat à chaque manipulation. Insupportable ! Un passage dans les Préférences Système/Trackpad n?y a rien fait puisque les nouvelles fonctions multitouch du dispositif de pointage ne peuvent être désactivées... J?ai fini par brancher une souris USB.
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| Wednesday February 3, 2010 |
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Déjà plus de 10 000 applications pour l'iPhone et l'iPod Touch et parmi elles, certainement de véritables bijou. Mais pour vous, qu'elle est la meilleure, celle qui justifie l'achat de votre smartphone Apple ? Dans chaque numéro de "SVM Mac", nous demandons à nos lecteurs leur opinion dans la rubrique "Ils le disent". Dans notre prochaine édition, la question sera : "Quelle est votre meilleure iApp préférée ?". Si la question vous interpelle, envoyez-nous votre avis avec une photo de vous sur "jm.joffre@svmmac.fr" en précisant dans l'objet "Ils le disent". Nous publierons le prochain mois trois de vos témoignages. N'hésitez pas à faire entendre votre voix. Merci à tous.
On se moque souvent des plantages de Windows sur des bornes publiques ou des écrans de présentation. Pour rétablir un peu l'équilibre, voici une photo prise lundi soir dans la vitrine d'un bureau de change près de l'Opéra à Paris.
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| Wednesday January 6, 2010 |
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Sans Steve Jobs cette année, Apple a tenu sa dernière keynote en ouverture de Macworld, animée par Phil Schiller. Ci dessous la retranscription du direct que nous en avons fait sur place.
Dans chaque numéro de "SVM Mac", nous demandons à nos lecteurs leur opinion dans la rubrique "Ils le disent". Dans notre prochaine édition, la question sera : "On ne verra plus Steve Jobs dans ses shows, et alors ?". Une page se tourne dans l'histoire d'Apple, terminé les grands rendez-vous avec le patron devant un publique conquis d'avance. Mais quelle importance pour annoncer de nouveaux produits ? Présence ou absence de Steve Jobs, l'entreprise continue. Si la question vous interpelle, envoyez-nous votre avis avec une photo de vous sur "courrier@svmmac.fr" en précisant dans l'objet "Ils le disent". Nous publierons le prochain mois trois de vos témoignages. N'hésitez pas à faire entendre votre voix. Merci à tous.
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| Wednesday November 25, 2009 |
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Lors de la présentation du kit de développement pour l'iPhone, Scott Fortstall (vice président d'Apple) avait dit qu'il avait hâte de voir ce que les éditeurs allaient imaginer comme applications. Le début fut un peu laborieux et la grande majorité des applications actuelles sont de simples accès à des services web. Mais quand on voit la star du moment, Ocarina de Smule, on ne peut qu'être abasourdi par les possibilités de ce petit objet qu'est l'iPhone. En exploitant le micro intégré, l'écran tactile multi-point, l'accéléromètre, la connexion internet permanente, et même les possibilités 3D de l'affichage, cet éditeur a réussi à créer un vrai instrument. Vous soufflez dans le micro pour émettre un son, vous bouchez les quatre trous virtuels avec vos doigts sur l'écran, vous modulez le vibrato en bougeant le téléphone et en plus, vous êtes enregistrés pour partager votre ?uvre sur internet. En cliquant sur l'icône de globe, vous explorez les musiques du monde jouées à l'ocarina partout sur la planète. Certes cette application est clairement inutile, mais l'exploitation de toutes ces technologies hyper modernes pour une application à l'utilisation si concrète et si minimaliste relève d'une gande poésie ou bien d'une vraie folie. Ou les deux...
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| Wednesday October 14, 2009 |
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Nous avons reçu à la rédaction l'appareil photo Nikon D90 qui présente la particularité de faire de la vidéo au format HD, une première pour un reflex. Sauf que je n'avais sous la main qu'une carte SD de 256 Mo pour le tester. Du coup, au bout de 30 secondes, impossible de filmer plus. Aujourd'hui, le prix de la mémoire flash est tellement bas que l'on peut acheter une clé USB de 16 Go pour à peine 50 ?. Par ailleurs, de nombreux périphériques informatiques comme les baladeurs mp3 ou les téléphones incluent d'origine des puces de mémoire flash de plusieurs Go, voire plusieurs dizaines de Go. De cette manière, ils poussent un peu plus la miniaturisation en supprimant la nécessité d'un emplacement mémoire et d'une trappe. Pourquoi les fabricants d'appareils photo restent-ils aussi conservateurs dans la gestion de la mémoire ? Pourquoi ne pas ajouter 8 ou 16 Go de mémoire interne à un reflex à 1000 ? ? Sur certains compacts, il existe parfois une mémoire interne de dépannage, juste bonne à mémoriser quelques clichés. Pour l'instant, seul Sony commercialise un appareil (le Cyber Shot T700) avec 4 Go, une mémoire suffisante pour se passer de cartes externes.
Une lectrice de SVM Mac, JRI (journaliste reporter d'images) recherche pour plusieurs reportages des utiisateurs de nouvelles technologies demeurant en région parisienne et acceptant d'être filmé dans leur vie quotidienne : - Vous utilisez le système Nike + iPod pour faire votre jogging, vous regardez des vidéos sur votre iPod ou encore vous écoutez votre iPod en voiture.- Vous pratiquez la photo numérique : vous aimez retoucher vos images, les stocker, les indexer, les diffuser sur internet, les partager, en faire des calendriers ? Vous utiliser une borne numérique pour les imprimer ? Vous les regardez sur votre télévision ou possédez un cadre photo numérique.- Vous avez pris l'habitude d'utiliser internet pour vous simplifier la vie : pour louer vos films, acheter de la musique ou encore faire vos courses.- Vous utilisez votre ordinateur pour regarder la télévision ou pour téléphoner.Merci de lui envoyer lui un courriel à : temoin.reportages(at)gmail.com
Il y a deux ans, on a beaucoup parlé d'interopérabilité dans le domaine de la musique. Les vendeurs de musique en ligne comme la Fnac ou Virgin auraient bien aimé que les ventes effectuées sur leurs boutiques soient directement lisibles sur le baladeur le plus vendu du marché : l'iPod. Hélas, ils n'ont pas pu l'obtenir malgré la loi DADVSI qui légitimait les DRM en contrepartie de cette fameuse interopérabilité. On a moins parlé du monopole de fait que sont en train de créer les fournisseurs d'accès à internet sur votre monde numérique personnel. Un ami m'a fait remarquer récemment que si vous prenez un abonnement à internet chez Free et que vous voulez accéder au service de télévision d'Orange, c'est impossible. Ou encore, votre abonnement chez Neuf ne vous permet pas de vous abonner à l'offre de SVOD de Free. Vous êtes lié à un opérateur pour tout : internet, télévision, ligne téléphonique, Wi-Fi. Pourquoi ne serait-il pas possible de choisir librement quel service est le meilleur pour chaque usage ? Chaque opérateur souhaite rendre chaque client captif de toutes ses solutions à partir du moment où ce dernier l'a choisi.
C'est le magazine Fortune qui relate : depuis un an, Apple aurait menacé plusieurs fois les maisons de disques de fermer l'iTunes Store si elles augmentaient leurs royalties sur les morceaux qu'elle vend. L'iTunes Store n'aurait alors, selon Eddy Cue, vice président et patron de la boutique musicale d'Apple, que deux options : absorber cette augmentation et gagner moins ou la répercuter sur le prix des morceaux... que les clients achèéteraient alors moins. Ces deux options étant incompatibles avec l'objectif de profit qu'Apple s'est fixé, Cupertino préférerait alors fermer sa boutique musicale plutôt que de perdre de l'argent. Voilà pour l'argumentaire qui resort à quelques jours des renégociations desdits royalties avec les majors. Si l'on y réfléchit, le discours ne tient pas la route une seconde ! Apple a vendu 160 millions d'iPod et popularisé, avec son baladeur, son image dans le grand public comme peu de compagnies dans le monde depuis 10 ans. Peut on imaginer sérieusement qu'elle pourrait renoncer demain à sa plateforme, la plus grosse boutique musicale du monde, se mettre à dos ces clients déjà acheteurs de 5 milliards de chansons, les livrant à eux mêmes et à Amazon ? "Merci de nous avoir fait confiance en choisissant l'iPod, mais nos affaires ne sont plus assez profitables, alors nous arrêtons et vous devez alors voir ailleurs" ! Apple est arrogant, mais pas suicidaire : le cours de l'action s'effondrerait en même temps que l'image de la société. De l'autre côté, si l'on conçoit que les éditeurs veulent en croquer plus, on les voit mal accepter de voir disparaître l'iTunes Store qui aujourd'hui, et de loin, leur premier vecteur de distribution en volume. Bref, Apple fait aux majors le même chantage que celui qu'un adulte fait parfois aux enfants capricieux.
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| Thursday September 24, 2009 |
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De plus en plus d?utilisateurs d?iPhone se plaignent de la politique tarifaire des opérateurs lors des déplacements hors de l?Hexagone. En France, Thierry doit payer 758 euros à Orange après 11 jours en Guadeloupe pendant lesquels il n?a échangé que 5 appels, mais a surfé sur Internet. En Belgique, avec Proximus, un autre utilisateur a reçu une facture de 1700 euros pour 300 Mo de données ce qui fait 5,6 euros le Mo. Conscient de ces risques, Orange explique sur son site la procédure pour désactiver la fonction d?appels à l?étranger sur l?iPhone. Dans le cas contraire, l?opérateur signale que l?abonné sera « facturé pour la réception de messages sur votre Messagerie Vocale Visuelle et de toute autre messagerie activée aux tarifs data depuis l'étranger. » Dans la zone Europe, le tarif d?Orange est de 0,09 euros les 10 Ko et passe à 0,13 euros/10 Ko dans le reste du monde. Un message de 300 Ko coûtera respectivement 2,7 euros ou 3,9 euros. Ça fait - quand même - cher le spam !
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| Wednesday September 23, 2009 |
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Quel est ce fameux produit mystérieux et "révolutionnaire" que les dirigeants d'Apple ont évoqué lors de l'annonce des derniers résultats trimestriels ? On voit déferler depuis quelques mois des netbooks, ces petits ordinateurs portables peu puissants, souvent sans disque dur, parfois équipés de Linux à la place de Windows et totalement voués à la mobilité (accès internet WiFi et 3G), le tout pour un prix canon, autour de 300 ?. Quasiment tous les fabricants de PC s'y mettent. Chez Apple, le plus petit ordinateur portable s'appelle MacBook Air et il ne boxe pas dans la même catégorie, car malgré sa finesse, son écran 13 pouces en fait un ordinateur de taille normale et ses performances sont de tout premier ordre. Pour un prix très élevé. On pourrait très bien voir arriver Apple sur le marché avec un produit à mi-chemin entre un iPhone et un MacBook. Clavier physique sans pavé tactile, accès à internet par la 3G, mais avec un écran 10 pouces tactile multi-point et un système d'exploitation entre Leopard et celui de l'iPhone. Il proposerait comme ses concurrents l'essentiel des fonctions d'un ordinateur connecté au net aujourd'hui, dans une interface simplifiée et adaptée à la manipulation aux doigts plutôt qu'à la souris. Depuis l'iPhone, Apple peut s'appuyer sur le réseau mondial des différents opérateurs mobiles. Ils subventionneraient en partie ce MacBook mini pour amener son prix à environ 300 ?. Concept fantaisiste ?
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| Wednesday September 9, 2009 |
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Qui est invité aux keynotes d'Apple ? Devant le nombre de plus en important de sites relayant les shows produits de la Pomme -en direct ou en différé-, on pourrait croire que le nombre de journalistes et analystes conviés à ces grand messes augmente d'année en année. C'est peut être le cas pour les médias généralistes de larges audiences, quotidiens, radios, TV du monde entier, mais ça l'est de moins en moins pour les titres et sites techno. Le principe est simple : mais sans être invité, les dédiés "parleront" des nouveautés !Ainsi, comme tous les sites et médias "Mac", nous ne sommes pas conviés à l'événement, ni à sa retransmission par satellite. Si ce soir encore, une partie de la galaxie numérique aura les yeux tournés vers la planète Apple et que les nouvelles de l'iPod seront égrenés minute après minute par de nombreux sites spécialisés, c'est grâce aux infos de quelques journalistes américains présents dans la salle et connectés avec leur Mac, en 3G ou, il y a peu de temps encore en GPRS (Apple bloque traditionnellement le wifi le temps de l'événement), infos reprises et traduites par tous quelques secondes ou minutes après leur mise en ligne. Mais la machine d'Apple est bien huilée : la presse spécialisée sera conviée elle 20 heures après l'annonce (demain après midi) à découvrir les produits dans les locaux d'Apple et sous le contrôle des responsables marketings missionnés des Etats Unis pour l'occasion. Moralité, ce soir on diffuse l'info du communiqué de presse, demain on porra commencer à critiquer.
C'est machinalement que j'ai jeté un oeil à la boîte du nouvel XPress 8 (en test dans notre numéro 209, à paraître le 15/09) et plus particulièrement à la configuration matérielle minimum. On peut lire : G5 à processeur PowerPC ou processeur Intel (G4 minimum).G5, G4... Quark semble hésiter, bien plus sur Mac que sur PC. Même sur son site comme en atteste l'écran ci-dessous qui recommande un G5 ou supérieur...Seule certitude, Mac OS X 10.4 et 1 Go de mémoire sont un minimum (alors que sur PC, 256 Mo de mémoire suffisent pour le faire tourner sous Windows XP). Du coup, impossible pour nous de vérifier si XPress 8 fonctionne sur un G4 : le dernier modèle en fonction à la rédaction (un iMac "tournesol") ne dispose que de 256 Mo de mémoire. Si un pro de la PAO a la réponse, nous sommes preneurs ;-)PS : Gag supplémentaire sur le site, la "Commande de dvd-rom" sans doute traduite hasardeusement de "dvd-rom driver".
Client de l'iPhone de première génération depuis le jour de sa sortie en novembre dernier, j'avais cru comprendre que le passage à l'iPhone 3G me serait facturé 99 euros en plus d'un réengagement de 12 ou 24 mois. Renseignement prix dans une boutique Orange, il n'en est rien : client d'un forfait Orange, que vous soyez utilisateur de l'iPhone de première génération ou pas, le prix du 3G est fonction de votre ancienneté et du nombre de points que vous avez accumulé avec votre forfait. Dans mon cas, les points que j'ai acquis depuis novembre me permettent de bénéficier d'une réduction de 15 ? sur le 8 Go (le 16 Go étant en rupture de stock) vendu sans abonnement 509 ?. Le 8 Go me sera donc facturé 484 ? (comme en atteste l'écran de ma page client sur le site Orange) sur lesquels Orange me remboursera 100 ? un peu plus tard, au titre de client de l'iPhone premier du nom. Cela fait quand même l'iPhone 3G à 384 ?... Je vais peut être rester avec le premier !
Client de l'iPhone de première génération depuis le jour de sa sortie en novembre dernier, j'avais cru comprendre que le passage à l'iPhone 3G me serait facturé 99 euros en plus d'un réengagement de 12 ou 24 mois. Mais dans une boutique Orange sur mon lieu de vacances on m'a tenu un tout autre discours en calculant le prix du G sur le nombre de points acquis depuis mo n premier engagement chez Orange.Dans mon cas, mes points me permettaient de bénéficier d'une réduction de 25 ? sur le 8 Go (le 16 Go étant en rupture de stock) vendu sans abonnement 509 ?. Le 8 Go m'était donc facturé 484 ? (comme en atteste l'écran de ma page client sur le site Orange) sur lesquels Orange devait me rembourser ensuite 100 ? un peu plus tard, au titre de client de l'iPhone premier du nom.Ce n'est pas la politique officielle d'Orange comme en atteste vos commentaires (parfois houleux) ci dessous. Il n'empêche certaines boutiques Orange sont assez mal informées...
C'est toujours fascinant de voir qu'une marque qui soigne son image jusque dans les moindres détails puisse faire autant de fautes de français. Comme beaucoup je viens de recevoir un courriel publicitaire pour vanter l'iMac. La mise en page est superbe, l'argumentaire est précis, les liens pour acheter sont facilement accessibles, tout concorde avec la simplicité et le raffinement de ce magnifique ordinateur. Bref, ce message est irréprochable. À part la phrase d'accroche : « Incroyable, même très longtemps après qu'on l'ai sorti de la boîte » Est-ce en hommage à Roland Garros si Apple commet là une magistrale double faute ? Tout d'abord, à la troisième personne du singulier, il conviendrait d'écrire "qu'on l'ait". Mais après la locution "après que" c'est l'indicatif qui s'impose, donc "après qu'on l'a sorti".
Et si la conférence des développeurs Apple au mois de juin était le théâtre de cette annonce historique ? De nombreux indices nous le laissent imaginer. Tout d'abord, il est un fait indéniable que techniquement, Leopard tourne parfaitement bien sur un PC standard. Après tout le Mac n'est qu'un vulgaire PC depuis l'adoption du processeur Intel il y a trois ans. La pause annoncée par Steve Jobs dans le développement de fonctionnalités pour Mac OS X est peut-être corrélée au développement de pilotes pour pouvoirs gérer un maximum de configurations hétéroclites. Ensuite, les chiffres de vente d'ordinateurs Mac sont en baisse pour la première fois depuis 2001. Après une forte hausse due justement au processeur Intel, la croissance n'est plus là pour la plateforme Mac. Par ailleurs, Apple se concentre maitenant sur la téléphonie mobile avec l'iPhone, après avoir gagné beaucoup d'argent avec l'iPod. Si l'on ajoute la vente de contenus en ligne (musique, films, applications) cela fait longtemps que le business model de la pomme ne repose plus entièrement sur le Mac. On peut ajouter également que l'ouverture de Mac OS X au monde PC dans sa globalité permettrait à Apple non seulement de vendre encore plus de Snow Leopard, mais aussi ses logiciels comme iLife, iWork ou ses applications professionnelles. Pour certaines entreprises, la contrainte de devoir s'équiper exclusivement en Mac pour utiliser par exemple Final Cut Pro est rédhibitoire. Mac OS X serait-il alors distribué au détail ? ou bien Apple négocierait-elle des licences en nombre auprès de fabricants PC comme le fait Microsoft ? Cela aurait néanmoins pour Apple l'effet collatéral de mettre fin à la pratique de la vente liée qui fait qu'un mac est forcément vendu avec Mac OS X et iLife même si l'on ne compte y installer que Windows ou Linux. Il serait en effet inconcevable qu'Apple continue à défendre cette exclusivité qui n'a pas d'autre motivation que commerciale.
Apple Store boutique ou en ligne, Apple Shop de la FNAC, ou bien revendeurs agrées Apple (APR, Apple Premium Resellers), où achèterez vous votre prochain Mac ? Resterez vous fidèle aux vendeurs de proximité pour les conseils personnalisés ou bien irez vous dans les boutiques officielles Apple, pour être à la mode, parisienne certes, mais présentent dans chaque région un jour, ou encore vous resterez sur la vente en ligne pour son coté pratique ? Dans chaque numéro de SVM Mac, nous demandons à nos lecteurs leur opinion dans la rubrique "Ils le disent". Dans notre prochaine édition, la question sera : "Ou achèterez-vous votre Mac ?". Si la question vous interpelle, envoyez-nous votre avis avec une photo de vous sur "jm.joffre@svmmac.fr" en précisant dans l'objet "Ils le disent". Nous publierons le prochain mois trois de vos témoignages. N'hésitez pas à faire entendre votre voix. Merci à tous.
MàJ : ça y est, c'est compatible ! Le site Relay.fr, édité par Lagardère, propose plusieurs types d'abonnement aux versions numériques de tous les magazines du groupe. Les tarifs étant intéressants, j'ai voulu aller voir sur le site. Et là, surprise, après l'inscription, on vous demande de télécharger un lecteur uniquement en version windows... Lagardère se prive donc de 7 % du parc informatique français, simplement en ne développant pas de version Mac de son logiciel... Invraisemblable.
Le TGV Est connaît un franc succès (franc et allemand aussi) ! Apple l'a bien remarqué qui offre le plafond de la la gare de l'Est aux calicots colorés de sa nouvelle campagne iPod avant l'été et la fête de la musique, période où le baladeur est généralement à l'honneur. A défaut de nouveaux modèles (sans doute début septembre) on attend une sérieuse baisse de prix. Rappelons en effet qu'avec les nouveaux tarifs de l'iPhone chez Orange (99 ? pour le modèle à 8 Go) et dès le 17 juillet de l'iPhone 3G (que certains opérateurs étrangers se disent prêts à offrir !), l'iPod Touch va devoir afficher un prix plancher s'il veut survivre !
En kiosque depuis quelques jours, le troisième numéro du petit frère SVM iPod avec en couverture le trio rock BB Brunes. Nous leur consacrons une longue interview "Net, iPod et Rock 'n roll" dont voici, en cadeau, un court extrait en vidéo.
TeasingBB1envoyé par lclause
Ce sont les deux marques à la mode chez les jeunes urbains. Tout parisien un peu branché possède un iPhone et se déplace en Vélib'. Avec la géolocalisation et l'ouverture aux applications tierces, il y a un vrai potentiel pour enfin marier les deux.
Imaginez-vous dans la rue à Paris, Lyon ou Rouen, à la quête d'un vélo en libre service. Vous sortez votre iPhone, lancez l'application, elle affiche votre position sur un plan et indique tout autour de vous les stations et pour chacune le nombre de vélos disponibles.
Mieux, vous entrez votre adresse de destination et il vous indique non seulement le parcours le plus rapide pour un vélo (avec les pistes cyclables et les voies protégées) mais aussi les stations qui disposent de places libres alentours.
Pour l'instant, les web apps et autres applications pour iPhone "jailbreaké" ne sont guère convaincantes. Y a-t-il un développeur qui ait planché sur le sujet ? Ou pourquoi pas Cyclocity qui gère les différents services des villes françaises ? En bref, pourrai-je télécharger cette application le 17 juillet ?
Qui est invité aux keynotes d'Apple ? Devant le nombre de plus en important de sites relayant les shows produits de la Pomme -en direct ou en différé-, on pourrait croire que le nombre de journalistes et analystes conviés à ces grand messes augmente d'année en année. C'est peut être le cas pour les médias généralistes de larges audiences, quotidiens, radios, TV du monde entier, mais ça l'est de moins en moins pour les titres et sites techno. Le principe est simple : mais sans être invité, les dédiés "parleront" des nouveautés !Ainsi, comme tous les sites et médias "Mac", nous ne sommes pas conviés à l'événement, ni à sa retransmission par satellite. Si ce soir encore, une partie de la galaxie numérique aura les yeux tournés vers la planète Apple et que les nouvelles de l'iPod seront égrenés minute après minute par de nombreux sites spécialisés, c'est grâce aux infos de quelques journalistes américains présents dans la salle et connectés avec leur Mac, en 3G ou, il y a peu de temps encore en GPRS (Apple bloque traditionnellement le wifi le temps de l'événement), infos reprises et traduites par tous quelques secondes ou minutes après leur mise en ligne. Mais la machine d'Apple est bien huilée : la presse spécialisée sera conviée elle 20 heures après l'annonce (demain après midi) à découvrir les produits dans les locaux d'Apple et sous le contrôle des responsables marketings missionnés des Etats Unis pour l'occasion. Moralité, ce soir on diffuse l'info du communiqué de presse, demain on porra commencer à critiquer.
Il y a deux ans, on a beaucoup parlé d'interopérabilité dans le domaine de la musique. Les vendeurs de musique en ligne comme la Fnac ou Virgin auraient bien aimé que les ventes effectuées sur leurs boutiques soient directement lisibles sur le baladeur le plus vendu du marché : l'iPod. Hélas, ils n'ont pas pu l'obtenir malgré la loi DADVSI qui légitimait les DRM en contrepartie de cette fameuse interopérabilité.
On a moins parlé du monopole de fait que sont en train de créer les fournisseurs d'accès à internet sur votre monde numérique personnel. Un ami m'a fait remarquer récemment que si vous prenez un abonnement à internet chez Free et que vous voulez accéder au service de télévision d'Orange, c'est impossible. Ou encore, votre abonnement chez Neuf ne vous permet pas de vous abonner à l'offre de SVOD de Free. Vous êtes lié à un opérateur pour tout : internet, télévision, ligne téléphonique, Wi-Fi.
Pourquoi ne serait-il pas possible de choisir librement quel service est le meilleur pour chaque usage ? Chaque opérateur souhaite rendre chaque client captif de toutes ses solutions à partir du moment où ce dernier l'a choisi.
Lors de la présentation du kit de développement pour l'iPhone, Scott Fortstall (vice président d'Apple) avait dit qu'il avait hâte de voir ce que les éditeurs allaient imaginer comme applications. Le début fut un peu laborieux et la grande majorité des applications actuelles sont de simples accès à des services web.
Mais quand on voit la star du moment, Ocarina de Smule, on ne peut qu'être abasourdi par les possibilités de ce petit objet qu'est l'iPhone. En exploitant le micro intégré, l'écran tactile multi-point, l'accéléromètre, la connexion internet permanente, et même les possibilités 3D de l'affichage, cet éditeur a réussi à créer un vrai instrument.
Vous soufflez dans le micro pour émettre un son, vous bouchez les quatre trous virtuels avec vos doigts sur l'écran, vous modulez le vibrato en bougeant le téléphone et en plus, vous êtes enregistrés pour partager votre ?uvre sur internet. En cliquant sur l'icône de globe, vous explorez les musiques du monde jouées à l'ocarina partout sur la planète.
Certes cette application est clairement inutile, mais l'exploitation de toutes ces technologies hyper modernes pour une application à l'utilisation si concrète et si minimaliste relève d'une gande poésie ou bien d'une vraie folie. Ou les deux...
On se moque souvent des plantages de Windows sur des bornes publiques ou des écrans de présentation.
Pour rétablir un peu l'équilibre, voici une photo prise lundi soir dans la vitrine d'un bureau de change près de l'Opéra à Paris.
J'ai reçu ce matin un communiqué de presse de Microsoft annonçant sa stratégie quant à la diffusion d'applications pour les téléphones sous Windows Mobile. Au lendemain de la présentation de l'iPhone OS 3.0, force est de constater l'esprit d'à-propos de l'éditeur qui souhaite sans doute ainsi profiter du buzz créé par Apple. Mais à y regarder de plus près, ce communiqué ressemble beaucoup à un copier-coller de ce qu'a fait Apple avec son App Store. Microsoft vante le "Windows Marketplace for Mobile" qui permet aux développeurs de logiciels de vendre leurs applications en touchant 70 % du prix de vente. Le communiqué parle d'un processus de certification, ainsi que de frais d'inscription s'élevant à 99 $. Du déjà-vu ! L'argument final fait mal : il existerait déjà 20 000 applications pour Windows Mobile, un système né il y a 6 ans. Hier, Apple a annoncé 25 000 applications iPhone au bout de seulement 8 mois. Pour une fois que Microsoft est clairement à la traîne...
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